Constat : Merde j’ai un blog !
Corollaire : Merde ça fait perpet que j’y poste plus !
Conclusion : Vite un article !
Me voila donc revenu pour vous parler de …. Jack the ripper !
“I’ve fix my head at my feat, now I look headless in the street”
Alors qu’est ce que ce groupe au nom si étrange ? Pour répondre à cette question existentielle, il faut d’abord se pencher sur le groupe et son nom.
Vous le savez sûrement, mais Jack l’éventreur (car c’est de lui que l’on cause), était un tueur en série, qui sévissait dans Londres à l’époque victorienne, et s’il est aussi connu c’ets par ce qu’il n’a tué uniquement des femmes, qui avait comme seul point commun leur métier : Femmes de joie. Il n’a jamais été arrêté.
« Why do you want me dead ? »
En gros la vous vous dites, mais merde ca va être un groupe de métal … et ben non ! Jack the ripper, c’est un style hybride qui va du jazz, au rock et à la chanson de variété des années glorieuses du passé.
La ça y est vous étés perdu, un groupe qui se nomme jack the ripper et qui fait du jazz bizarre … ben oui ! Mais c’est un jazz noir, un jazz qui chante la noirceur et l’affreux pour mieux chanter la vie et le bonheur, car le véritable jack l’éventreur on pense de nos jours que c’était un type ordinaire, un de ceux qui haïssait les prostituées, et qui décida de nettoyer une ville engloutie sous les miasmes, au final s’il ne s’était pas mis à fondre un plomb c’était un citoyen ordinaire. Alors forcément cette dualité montre/normalité, qui fait aussi écho a Docteur Jeckill et Mister Hyde (même époque, même lieux, mais fictif celui la), se retrouve dans la musique, c’est baroque, c’est envoûtant, malsain, mais tellement beaux.
« Lucy as died for her diamonds in the sky »
Bon maintenant, parlons albums et chansons, puisque avant c’était la mise en bouche.
Il y a trois albums (le quatrième étant en phase d’écriture apparemment).
Le premier s’intitule The book of Lies, il contient une pépite : Prayer in a Tango, chanson magnifique que l’on peut écouter sur leur myspace.
Le deuxième album nommé I’m Comming, et c’est celui que je connais le moins, mais il est bon, très bon même. Mais on s’en fou la critique attendra je vais surtout parlé du dernier album.
Le voila le petit choux fripé, il s’appelle Ladies First, le nom faisant directement référence au personne de Jack (celui qu’on fantasme ou le réel, le flou est là, voulu).
Alors cet album est magique, je pourrai faire un développement en parlant de chaque chanson, mais ca serait bien trop long, donc du coup je vais faire une description des chansons les plus surréelles –et y en a !
Ce qui fait que ca m’amène a vous parler de Goin’ down, niveau musical c’est … froid, haustère même au départ, puis vers la fin un violon s’enfièvre mais sans apporter de chaleur, c’est froid, c’est sublime. Sur la mélodie gelée vient se poser avec disgrâce la voix du chanteur qui va dans ses tons les plus grave, c’est une voix faible, d’ailleurs le chanteur parle le plus souvent, les paroles qu’il déverse sont pour moi une référence a Jack, d’ailleurs en fait c’est Jack qui parle, « Piggi do you love ? Tell me you do. » ça parle de la différence, de la folie et de la passion « I’m not the men that I though ! ». Par moments, le chanteur chante réellement, par touches, amenant un peu de fausse chaleur car c’est pour mieux faire ressortir les paroles dérangeantes au possible.
La deuxième perle est I Was born to Die of cancer, l’instrumentalisation est joyeuse, la voix aussi, et les paroles et bien sont carrément heureuses. Cette chanson parle du cancer des poumon, de la fumée, de la cigarette qu’il bénie car elle est contraire au culte du corps qui est accusé de détruire l’âme. C’est plus un appel a l’hédonisme qu’une apologie de cigarette, « because in heaven angels smoke too ».
Les autres chansons sont du même acabit et je vous laisse la surprise de les écouter et de les découvrir.
« Pythagorus was a fool; one and one make sixty nine! »
Leur site : [url=]http://jack.ripper.free.fr/ [/url]
Leur myspace : [url=]http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=71291191 [/url]
Je suis bordélique, vraiment, j’aime l’ordre mais je n’arrive pas à garder les choses en état. C’est ce qui fait sûrement ma créativité, pour preuve est le nombre de nouvelles que j’ai en cours : 3 + 1 roman et quelques poèmes se baladant fugacement dans les interstices libres de mon temps.
Donc voila l’état des lieux de mes « enfants » :
Aurore, nouvelle sur l’art et la poésie : presque finie. La victoire sur moi-même approche, ceci après 4 mois de labeur pour 5 pauvres pages … (oui je suis lent, je sais)
Les coups, en stand by, une page est faite et le plan est fait, il ne me manque plus qu’a écrire, mais ces temps ci le sujet de cette nouvelle ci ne m’inspire pas plus que ça. Le sujet porte sur des cadres s’ennuyant ferme et cherchant l’adrénaline. Il va falloir attendre pour voir le bout du tunnel, encore.
Pandora (titre non définitif), une nouvelle sur le divin, je crois que c’est encore plus barré que le supplice de Monsieur X. Le plan est juste fait.
Monsieur X, nouvelle finie.
Mon roman : nuit blanche, avance très peu, juste deux chapitres de finis. Je le reprends bientôt, promis.
Et pour finir, j’annonce que j’ai enfin dépassé le nombre hautement symbolique de 50 poèmes finis. Hourra !
Une nouvelle rubrique, elle a pour but de faire état sur mes travaux, vous l’aurez donc compris : la rubrique nouvelles du front parlera uniquement des niouzes du blog désormais.
Bref, enjoy.Boom ! boom !
Arrêt.
Je suis tombé nez à nez sur des sites qui m’ont plu (chose rare).
Et fait encore plus rare je décide a vous mes non lecteurs et lecteurs fictifs, de les partager.
La Bande pas dessinée, plus qu’un concept un pas concept ! Le slogan est accrocheur, et le contenu m’a donné de gros fous rires. Humour pas toujours très fin, mais toujours très frai.
Bref Navo, bravo.
Le blavog, le blog de Navo –celui qui fait la Bande Pas dessinée si vous avez suivit. J’aime bien ses réflexions sur les chiffres, sur la vie et les t-shirt.
Bref c’est un blog, donc c’est totalement inutile, donc forcément indispensable !
Le blog de Navie, la régulière de sieur Navo –chanceux, on te pendra par les tripes!- donc c’est un blog, encore une fois ça sert a peu prêt a rien, c’est un échange avec le lecteur interactif.
Enfin toujours est il que c’est agréable à lire et que j’apprécie les sujet abordé.
Madd … un enfoiré, selon Aiko. Et ça, ça veut tout dire, allez y vous ne serez pas déçus du voyage.
Aiko, grande inconnue qui aime dessiner de petits personnages et qui aime martyriser les enfants l’été. Bref autant dire que c’est une grande amie.
Tous ces liens sont dans la partie lien.
Allez y, cey bon mangey en !
Une des mes nombreuses passion : la photographie.
J’aime l’éphémère, tout ce qui est vaporeux, changeant et qui ne reste jamais fixé sur un objectif ou sur un principe.
Par exemple, j’adore la buée, j’aime la voir apparaître et la voir peu à peu s’effacer pour laisser la place à la clarté.
J’aime le déclic que produit mon vieux Nikon argentique, j’aime les odeurs et l’ambiance surréelle d’une chambre noire, mais surtout j’aime le moment de vérité, le moment où la photo se fige.
Pour moi la photo c’est ça : un concentré d’émotions volatiles captées et figées pour les rendre immortelles. J’aime pouvoir revivre ou ressentir un moment précis ou une émotion précise à tout instant, et la photo m’aide beaucoup pour ça. C’est comme un catalyseur, une espèce de scribe bienveillant qui stocke pour moi le surplus de sentiments et d’images.
Vous l’aurez compris je touche a la photo, je ne suis pas un grand photographe, je ne suis bon d’ailleurs. Mais mon but n’est pas vraiment d’être bon, mon but c’est d’arriver à voir, non pas
d’avoir l’œil absolu de celui pour qui chaque détail compte, mais d’avoir un œil réceptif. Un œil capable de me montrer un monde qui ne serait pas qu’en couleur mais en teintes de sentiments.
C’est ma vision de la photographie, une vision influencée par mon père, qui était un très bon photographe amateur et qui, je pense, aurait pu devenir célèbre s’il avait continué. J’ai été élevé
dans une chambre noire, à respirer les émotions naissantes. Je sais que pour beaucoup une photo c’est rien c’est figé, c’est beau, enfin c’est beau graphiquement, or avec cette vision de cet art,
on passe à coté des portraits et des atmosphères.
La photo c’est ce qui me fait écrire, c’est ce qui participe à ma stabilité.
C’est mon révélateur et mon fixateur de ma vie.
Je photographie pour ressentir,
Et non par plaisir.
C’est ce qui fige mes sentiments,
Et ne me rend plus transparent.
Je vois l’émoi,
Je vois le désarroi,
De ceux qui dans le froid,
Regardent dans le vide la vie,
Passante, élégante, sur le devant terni,
D’un siècle qui s’autodétruit.
Voila j'arrive a un moment crucial dans ma vie : un tournant qui sera plus ou moins dur a négocier. Soit je continu dans ma filière et je tente d'aller jusqu'au doctorat, soit je me réoriente une
nouvelle fois.
Les deux voies m'intéresse, elles ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. Bref c'est un peu le bordel, et la décision n’est pas évidente à prendre.
Une vie c'est une succession de choix plus ou moins évident ... sauf qu'on a pas de plan, et qu'a la place d'un labyrinthe avec des murs en dur, des murs qu'on puisse abattre, ou escalader, la on
s'heurte juste à notre psyché et a celle des autres.
En fait, on vit tous dans notre propre prison break, mais en plus glauque, car il n'existe aucune échappatoire.
En plus en ce moment les vieux démons ressortent, insomnies, fatigue, énervement, et cette putain d'impression de sombrer un peu plus à chaque fois que je tourne mon regard vers la lumière ... ça doit être le printemps, moment béni où les papillons renaissent et ou, au final coupent les ailes, le sourire aux lèvres. Je vais essayer de remonter encore une fois la pente, tenter a nouveau d'approcher mon ciel.
Voila, Cam' enfin Aïko de son véritable pseudo m'a patatechaudé ... damn it ! (le site est ici )
Donc me vois dans l'obligationde continuer ce jeu stupide, puisque je veux avoir mes dessins ...
So ... next.
Les règles:
- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué,
- Mettre le règlement sur votre blog,
- Mentionner 6 choses avec ou sans importance sur vous,
- Taguer 6 personnes en mettant leurs liens,
- Les prévenir sur leur blog.
Donc voici en exclusivité six choses existenciellement inutile a savoir sur moi.
- Je rêve de dominer le monde depuis toujours, et ma passion pour la géographie découle de cette lubie, qui a ensuite donné mon gout irrationnel pour la stratégie militaire ...
- Petit j'étais crédule et l'une de mes soeurs s'amusait à me faire croire pleins de choses complètement invraissemblables, et que je visualisais toujours précisément (c'ets peut etre de la que proviens mon imagination bizarre). Par exemple, elle m'avait fait gober qu'il y avait des arbres a pates et que toutes nos panzani ou barilla était récoltés sur des arbres en Italie.
- J'ai peur des chiens. Ca c'est a cause d'un chien qui m'avait attaqué quand j'étais minot. Mais bon maintenant ils font fait vraiment peur que quand ils aboient.
- Mon Lapin est un monstre venu du fin fond de l'espace, il a un regard pénétrant et il est doté d'une intelligence supérieure, le probleme c'est qu'il ets coincé dans un corps qui ne lui permet de s'exprimer !
- J'adore le nutella, et je peux en manger sans grossir o/.
- Mon souvenir le plus lointain je n'arrive pas a le dater, mais c'est quand mon grand père paternel m'a donné un tractopelle orangecomme cadeau d'anniversaire vers mes 5/6 ans.
Voilaaaa !
Donc je patatechaude a mon tour ... personne, car j'ai trop la fleme. Oui bouuuuh je sais.
Lonah.
Un titre un peu spécial pour un groupe de musique que j’ai du mal à classer. Bon les tags pour Lonah sont électro pop rock, ça colle assez bien en fait. J’adhère à
leur univers cotonneux, fait de mélodies calmes et posées ou les paroles se glissent grâce à la voix cristalline de la chanteuse.
Sur leur album le plus aboutis, intitulé Au fond du temps il y a des titres qui sont pour moi incontournable.
Enfin bref, je tourne sur cet album depuis un bon bout de temps déjà et au final je suis toujours scotché.
Bref pour écouter c’est ici : http://www.jamendo.com/album/7210?refuid=150983
Voila, c'est fait, j'ai enfin détruit tout les textes "poétiques" de ce blog. Les raisons sont multiples : internet n'est pas un bon support pour l'échange poétique, et puis aussi pas
assez de retour pour être intéressant.
Du coup, je reprend ce machin pour le transformer, le modeler, et qui sait ça sera peut être mieux.
Bref, vous aurez toujours des nouvelles de mes travaux, et je compte beaucoup plus parler de moi, de mes dernières trouvailles webesques ou musicales.
D'ailleurs en parlant de travaux, je travaille sur plusieurs nouvelles en même temps, et je dois dire que je m'en sort pas trop mal : je confond pas les histoires, ni les modèles de
constructions propres a chaque nouvelles, donc ça va.
Et aussi, je me permet de le dire ici puisque ce blog va surtout servir à ça : j'ai fini il y a un bout de temps ma première nouvelle intitulée : Le supplice de Monsieur X.
Première nouvelle finie donc sur une quinzaine d'avortées ... dure et triste de vie de texte dans mes mains rêches.
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